Compte Rendu de la réunion du 17 janvier 2015 avec M. Pradeilles

1 / L’avenir de la section OIB à Nogent :

Même si ce ne sera normalement officiel que le 19 janvier 2015, M. Pradeilles est en mesure d’annoncer, au vu des informations qu’il tient de l’inspection d’académie, que la section OIB sera reconduite dans les deux collèges Branly et Watteau et au lycée Branly à la rentrée 2015. Apparemment, la « survie » du lycée serait due aux délais de mise en œuvre opérationnelle du lycée de Noisy qui ne respectent pas le calendrier prévu.

Néanmoins, M. Pradeilles a souligné que l’inspection d’académie, qui a rendu un rapport très favorable à la section, pèse en faveur de son maintien à Nogent. A cet égard, il a insisté sur la priorité des élèves nogentais, qui devraient représenter au moins 2/3 des effectifs, dans le processus de recrutement de la section OIB. Selon lui, c’est la forte pression nogentaise sur la section qui justifie son maintien au niveau des deux collèges. Il a ajouté que le maire de Nogent serait favorable au développement d’une filière internationale dès l’école primaire. La pérennité de la section pour le lycée soulève en revanche plus de questions, les jeunes étant jugés plus facilement mobiles pour se déplacer vers Noisy en classe de seconde.

Dès que la nouvelle du maintien de la section OIB sera annoncée par le Rectorat, le processus de recrutement devrait être enclenché selon la procédure habituelle, c’est-à-dire une mise en ligne de l’information sur le site de Branly et la transmission des informations aux écoles primaires de Nogent. Sur ce point, le processus de formation des élèves de Val-de-Beauté par les professeurs du collège Branly ne sera pas reconduit. En revanche, le collège Watteau continuera à assurer une préparation pour les élèves des écoles de son secteur.

Comme l’année dernière, les épreuves de sélection devraient se tenir en mars-avril. En revanche, rien n’est acquis pour la création d’une section bilangue anglais-allemand, même si la décision est également imminente. Apparemment, le collège Pierre Brossolette du Perreux a été mis hors jeu.

M. Pradeilles insiste sur notre intérêt à rester mobilisés, rien n’étant définitivement acquis. Selon lui, il faut jouer sur le développement d’une filière d’apprentissage de la langue anglaise dès l’école primaire, le jumelage avec la ville anglaise partenaire de Nogent, actuellement assez réticente à tout essor d’échanges de jeunes, et sur la différence qui existe entre une filière britannique à Nogent et américaine à Noisy.

2 / La question du remplacement de Mme Viana :

Mme Viana reste dans le flou sur la question de son retour. Elle a un problème au pied et renouvelle ses arrêts maladie pour des périodes brèves, ce qui rend délicat tout projet de remplacement pérenne. Si des solutions ponctuelles ont pu être trouvées pour les 1ères et Terminales, avec les bonnes volontés de Jagna Ontarzewska et Mme Shall, la situation est critique pour les secondes, qui n’ont qu’une heure d’anglais par semaine avec M. Pescaro, c’est-à-dire moins que des secondes banalisées. Par ailleurs, Jagna n’a de visibilité sur son emploi du temps à la Sorbonne que jusqu’en mars. Il est possible qu’au-delà, elle ne puisse plus assurer le remplacement de Mme Viana pour les 1ères.

M. Pradeilles nous a dit avoir envisagé plusieurs solutions, mais il est bloqué juridiquement, statutairement ou budgétairement. Juridiquement, il nous dit ne pouvoir exiger le retour de Mme Viana rapidement ni suppléer à son absence par le recrutement d’un autre professeur agrégé de l’éducation nationale. Elle est titulaire de son poste. Par ailleurs, compte tenu de sa compétence et de son sérieux, il est difficile de la remplacer en lui faisant perdre le bénéfice de son poste sur Branly. Apparemment, les remplaçants potentiels ne courent pas les rues … Statutairement, elle pourrait être remplacée par un contractuel ayant des compétences en littérature britannique, mais souvent, les contrats proposés ne permettent pas une rémunération à la hauteur des attentes des candidats potentiels.

Sur ce point, M. Pradeilles nous a invités à mobiliser nos réseaux pour trouver la perle rare pour 8 à 9 heures par semaine. N’hésitez pas, toutes les volontés seront bienvenues !