Alicia (Bac 2007)

Je suis en première année de licence de droit. L’anglais ne me sert pas encore directement, mais il me reste nécessaire si par la suite on désire s’orienter vers du droit international ou même travailler comme juriste d’entreprise. Après, on peut généraliser dans presque tous les métiers. Il faut aujourd’hui savoir parler anglais. Que ça soit au lycée ou même en fac (et apparemment aussi un peu en prépa), on ne peut pas dire que les cours d’anglais soient parfaits, ni qu’apprendre par coeur des leçons de grammaire ou des listes de vocabulaire soit la meilleure façon d’apprendre. L’OIB est donc très intéressant. On en sort presque bilingue ou en tout cas avec beaucoup d’avance par rapport à un niveau de terminale. En OIB les méthodes d’apprentissage sont très différentes. Je pense surtout aux critères de notation en littérature anglaise, où on privilégie l’originalité et où on peut
« partir en vrille », comme on le fait si souvent à condition de pouvoir justifier ses idées. Ca nous permet de rendre des travaux réellement personnels et de développer un peu notre sens critique ! Ce sont des méthodes que l’on ne trouve pas dans le système classique français. Je sais aussi que l’OIB m’a beaucoup aidé pour les cours de français en seconde et de littérature française en première et en terminale L. On prend l’habitude d’écrire des dissertations en anglais mais c’est un atout car on est finalement beaucoup plus entraînés que les autres quand on arrive en cours de français.
Je pense aussi que pour les S, ça leur permet de continuer un peu à bosser la littérature jusqu’en terminale et ça doit être une petite coupure au milieu de quelques exercices de math/physique/chimie.
Même en histoire, le programme de terminale OIB est basé en grande partie sur les relations internationales, les conflits importants et récents. C’est donc à mon sens beaucoup plus intéressant que les programmes d’histoire classiques.
En tout cas, bonne chance à nos successeurs et qu’ils s’amusent bien pour nous en Australie !