Témoignage des anciens élèves OIB du Lycée collège Edouard Branly à Nogent-sur-Marne

Cette page est ouverte à tous les anciens élèves de l’option OIB. Les témoignages ci-dessous représentent leur point de vue personnel dans toute leur diversité.

Filière choisie par les lauréats du bac OIB 2013

Sur les 7 élèves (7 filles) ayant passé et obtenu le BAC OIB en 2013,

  • CPGE scientifique à Paris St Louis
  • CPGE Commerce à Paris
  • INSA à Lyon
  • Classe préparatoire à SCIENCE PO IPESUP Paris
  • CPGE B/L à Paris Janson de Sailly
  • Licence LEA à Créteil
  • CPGE littéraire à Paris Fénelon

CPGE : Classe Préparatoire Grandes Ecoles

Agasthiya (Bac 2009)

J’ai obtenu le baccalauréat scientifique option OIB en 2009.

Je suis actuellement en 3ème année de DCG (Diplôme de Comptabilité et Gestion) au lycée Paul DOUMER (Le Perreux sur Marne). J’ai régulièrement des cours d’anglais appliqués aux affaires, mais la difficulté est quasi néante après les cours suivis en OIB.

Je postule actuellement pour un DSCG (Diplôme Supérieur de Comptabilité et Gestion) pour parvenir à mon projet professionnel final, l’expertise-comptable. Ayant pour ambition d’exercer ce métier principalement dans des multinationales et cabinets d’audit renommés à l’international (KPMG, Deloitte,…), la maitrise de l’anglais sera alors primordiale et l’obtention de la mention OIB Anglais est un atout.

La pratique de cette langue est donc fondamentalement importante au vu du marché économique actuel de plus en plus exigeant, sachez donc vous démarquer …

Elsa (Bac 2007)

Je suis en prépa BL à Saint-Marie de Neuilly. C’est une prépa maths, philo, histoire, anglais et une deuxième langue, littérature, éco, et socio. L’anglais de l’OIB est donc un sérieux atout pour passer des concours et je pense qu’il m’a aidé à entrer dans cette prépa … comme nous avons des commentaires de texte aux concours ainsi que des versions et bien sûr une épreuve orale. L’anglais international est une solide préparation à ce genre d’exercice assez compliqué. L’avantage à retenir aussi c’est que la culture anglo-saxonne que nous avons acquise au cours de ces années aide vraiment pour les contrôles d’histoire, les colles et les épreuves écrites d’anglais. En tout cas, j’ai adoré l’OIB et j’aimerais avoir des cours aussi formidables que ceux que Mme McCann nous a apporté !

Bonne chance à tous ceux qui passent en OIB l’année prochaine !

Alicia (Bac 2007)

Je suis en première année de licence de droit. L’anglais ne me sert pas encore directement, mais il me reste nécessaire si par la suite on désire s’orienter vers du droit international ou même travailler comme juriste d’entreprise. Après, on peut généraliser dans presque tous les métiers. Il faut aujourd’hui savoir parler anglais. Que ça soit au lycée ou même en fac (et apparemment aussi un peu en prépa), on ne peut pas dire que les cours d’anglais soient parfaits, ni qu’apprendre par coeur des leçons de grammaire ou des listes de vocabulaire soit la meilleure façon d’apprendre. L’OIB est donc très intéressant. On en sort presque bilingue ou en tout cas avec beaucoup d’avance par rapport à un niveau de terminale. En OIB les méthodes d’apprentissage sont très différentes. Je pense surtout aux critères de notation en littérature anglaise, où on privilégie l’originalité et où on peut
« partir en vrille », comme on le fait si souvent à condition de pouvoir justifier ses idées. Ca nous permet de rendre des travaux réellement personnels et de développer un peu notre sens critique ! Ce sont des méthodes que l’on ne trouve pas dans le système classique français. Je sais aussi que l’OIB m’a beaucoup aidé pour les cours de français en seconde et de littérature française en première et en terminale L. On prend l’habitude d’écrire des dissertations en anglais mais c’est un atout car on est finalement beaucoup plus entraînés que les autres quand on arrive en cours de français.
Je pense aussi que pour les S, ça leur permet de continuer un peu à bosser la littérature jusqu’en terminale et ça doit être une petite coupure au milieu de quelques exercices de math/physique/chimie.
Même en histoire, le programme de terminale OIB est basé en grande partie sur les relations internationales, les conflits importants et récents. C’est donc à mon sens beaucoup plus intéressant que les programmes d’histoire classiques.
En tout cas, bonne chance à nos successeurs et qu’ils s’amusent bien pour nous en Australie !

Anais (Bac 2007)

Je suis en première année de prépa HEC à Saint-Maur.
Je ne sais pas si l’OIB joue une très grande différence pour l’admission dans cette prépa. En revanche, pendant l’année, je me suis vite rendu compte de l’avantage d’avoir fait l’OIB, à savoir une plus grande culture historique anglo-saxonne (importante pour les épreuves d’anglais, et de manière générale, pour les épreuves d’histoire), et un avantage indéniable pour les colles (interrogations orales d’anglais).
Un seul point négatif peut-être : la déception de devoir faire de la grammaire de base en cours d’anglais après avoir été habituée à étudier de la littérature…
Bon courage à tous les élèves d’OIB !

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